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Le temps, cette dimension très élastique

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Etrangement, lorsqu’on repense à d’interminables moments ennuyeux passés à regarder les aiguilles de sa montre, ces moments nous paraissent moins longs.
Nous ne percevons pas de la même façon le temps qui passe au moment même de l’action et le temps qui passe dans nos souvenirs. Lorsqu’on y pense rétrospectivement, les activités répétitives et routinières nous semblent plus courtes.

 

C’est surtout parce que ces moments d’ennui sont vides, privés de nouvelles informations que notre cerveau très peu stimulé trouve le temps très long. Plus tard, lorsqu'on repense à ces périodes monotones, on aura l’impression qu’elles n’ont duré qu’un instant.

 

La nouveauté, couplée à la richesse et la complexité des événements, semble également allonger subjectivement le temps. Dans une expérience, lorsqu’on donne à voir aux participants la même image qui passe et repasse devant leurs yeux pendant une seconde, ils ont l’impression que la première vision était plus longue que les autres.

Et lorsqu’on intercale une nouvelle photo durant une seconde dans ce défilement attendu d’images, la nouvelle image semble également durer plus longtemps. Notre perception du temps change avec la nouveauté.
 

Source : The Huffington Post

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